Depuis l’arrivée du statut d’auto-entrepreneur au 1er Janvier de cette année, l’envie de me lancer devenait de plus en plus présente. Mais comme tous, il y avait cette crainte de passer le pas, d’OSER… Car c’est vraiment la première question que je me suis posée, franchir le cap ou pas ?
Alors, pour m’en convaincre (et me rassurer …) j’ai commencé à rechercher des infos sur le statut de l’auto-entrepreneur pour en comprendre les avantages et inconvénients. Pendant 6 mois, j’ai cherché l’idée, le concept qui pouvait me correspondre et surtout, celui qui était viable avec ce statut.
J’ai étudié plusieurs idées comme les activités de conseil en performance commerciale, d’édition de sites internet rémunérés par la publicité, de blogueur… Puis finalement au détour d’un reportage « télé », l’idée du dépôt-vente a fait son chemin…
Crise oblige et n’étant pas satisfait par l’entreprise pour laquelle je me « battais », je suis arrivé à me retrouver sans emploi au mois d’Octobre suite à une rupture conventionnelle.
Oui, déçu par les méthodes de vente employées (One shot), je ne me retrouvais pas plus dans ce système. Et c’est à ce moment que l’idée de création de ma petite entreprise devenait une évidence.
Commercial puis manager depuis plus de 7 ans, mes compétences m’ont permis d’appréhender ce monde inconnu. Un monde fait de solitude si on ne va pas chercher les infos et les avis extérieurs.
A partir de là, c’est une remise en question de mon parcours et une réflexion sur mes compétences professionnelles et extra-professionnelles. De quoi suis-je capable ?
J’ai toujours était « meneur » et mon caractère me pousse à trouver les moyens pour arriver à la réussite. C’est pourquoi, je me suis lancé… dans cette aventure, sans négliger les étapes de la création d’entreprise.
Car en effet, le statut d’auto-entrepreneur est simple, à première vue, mais c’est une création d’entreprise comme une autre. Cela nécessite d’avoir une visibilité sur son activité et pour cela les étapes « obligatoires » de la création que sont l’étude de marché et l’étude financière sont incontournable. J’ai passé des nuits à chercher, à contacter les personnes ayant déjà une expérience, puis je me suis rapproché de la CCI de Dijon pour valider mes découvertes.
Par contre je ne comprend toujours pas le fonctionnement des services de Pôle Emploi, qui au bout de 11 mois d’existence, ne connaissent toujours pas les modalités du statut d’auto-entrepreneur lorsque l’on est « demandeur d’emploi ».
Etant demandeur d’emploi, ce statut est une aubaine car il permet d’avoir des charges réduites et surtout me permet de rester demandeur d’emploi en cumulant mon allocation d’aide au retour à l’emploi avec mes revenus non-salariés dégagés par cette nouvelle activité (et non pas mon chiffre d’affaire).
Car je suis confiant pour Guizz et son évolution, mais il n’empêche que le début d’activité ne me permettra pas d’en vivre.
Donc je recherche toujours un emploi dans le domaine de la communication, du marketing, de la vente sur DIJON me permettant de m’investir durablement et d’apporter mes compétences à une entreprise sérieuse et désireuse de m’accueillir. Pour parfaire cette période de réflexion, je réalise actuellement un bilan de compétence me permettant de mettre à jour mes sensibilités… et tenez vous bien, il ressort que je suis fait pour 3 grands domaines : Calculer et organiser, Enseigner et Animer et ENTREPRENDRE et NEGOCIER…. Sacré coup de chance !


